Diffusé le 30/03/2025
Narcotrafic : enquête sur les « mules » Le trafic de drogue repose en partie sur eux : ces voyageurs, aux allures de touristes, qui transportent notamment de la cocaïne, dans leurs bagages. Ou pire, dans leur estomac. On les appelle les « mules ». Souvent des « monsieur et madame tout le monde » qui risquent leur vie et s’exposent à le lourdes peines de prison. Un phénomène qui explose : les saisies douanières de stupéfiants ont bondi de 65%, en un an. Sur certains vols en provenance des Antilles ou d’Amérique du Sud, 15 à 20% des passagers seraient des passeurs, convoyant de la drogue au péril de leur vie. Alors qui sont-ils et comment les autorités tentent-elles d’endiguer ce fléau ? De Paris à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, en passant par Bordeaux (Gironde), enquête sur les mules du narcotrafic. Ils veulent sauver le bar de mamie C’est une institution à Lille (Nord) ! Le Cheval Blanc, dans le quartier populaire de Wazemmes, est un bistrot authentique, aux spécialités régionales et à la patronne au caractère bien trempé. Mais il est aujourd’hui menacé… Monique, 71 ans, doit en effet 140 000 euros à l’URSSAF et le remboursement échelonné de sa dette ne lui a pas encore été accordé. Face à ces impayés, une « légèreté » selon la gérante septuagénaire, Le Cheval Blanc risque de mettre la clé sous la porte et… les habitués se mobilisent. Une cagnotte a même été lancée pour sauver le « bar de mamie ». Les donuts ont fait leur trou C’est une gourmandise qui s’est installée dans nos boulangeries : le donut. Un beignet américain que la série animée les Simpson a contribué à populariser dans le monde. Il en existe pour tous les goûts et tous les budgets. En France, il s’en vend en moyenne 65 millions par an et ils ne cessent de gagner du terrain. Pour preuve, les boutiques spécialisées rencontrent un immense succès. Une bataille gourmande qui aiguise les appétits… Montagne : le business des biens d’exception Quand l'immobilier de luxe atteint des sommets dans les Alpes. Dans la station de Megève (Haute-Savoie), les biens d’exception ne manquent pas : du chalet spectaculaire à l’appartement très haut de gamme. Les locations à la semaine peuvent coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros et rien ne doit être laissé au hasard pour séduire et fidéliser les très riches clients. Des grandes fortunes qui louent… et achètent. Le prix du mètre carré a d’ailleurs doublé à Megève en cinq ans, passant de 10 000 à 20 000 euros. Une aubaine pour les agences immobilières, au grand dam des locaux qui peinent désormais à se loger.